Piccolo Hotel
Via Montecristo, 7 - 58043
Castiglione della Pescaia (GR)
Tel. 0564.937081 - Fax0564.932566
Cell
. 338.8625775
Num. invernale 050.563135

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Castiglione della Pescaia
Castiglione della Pescaia est un village antique sur bord de mer, entre Punta Ala et Marina di Grosseto. La partie antique est un balcon sur la mer Tyrrhénienne. Le port touristique offre des excursions quotidiennes vers les îles de l’archipel toscan. Castiglione della Pescaia est riche d’origines antiques: les premières traces d’habitation sur cette zone remontent à presque soixante mille ans, quant à la première agglomération urbaine, elle se situe à Vetulonia, l’antique ville fondée par les étrusques au voisinage du lac Prile (désormais disparu). Les romains de leur part fondèrent le village de Salebrone, célèbre pour son doux climat, son lac riche de poissons et ses alentours pleins de gibier. Apres la chute de l’empire romain et les incursions des barbares, Castiglione fut cédée en 962 à Pise par Otton I de Saxe, empereur d’Allemagne. Pise en exploita les richesses sans se soucier de l’ensablement du port et des eaux du lac Prile qui, en stagnant, furent la cause de croissantes épidémies malariques. Castiglione se rendit Commun indépendant des Lombards de Buriano autour du 1200, mais dans l'arc d'un siècle il céda ses droits sur quelques territoires soit à Pisa qu'à Siena. Dans le 1404 le Conseil Général de Castiglione, décida de se mettre sous la protection de Florence. Avec les Medici on eut une partielle renaissance et le développement des campagnes côtières désormais dépeuplées et malsaines. Avec les oeuvres de bonification et la conquête conséquente de nouveaux terrains l'agriculture eut une considérable impulsion. Même la pêche, alors déroulée en marécage, malgré la présence du port, se tourna vers la mer des merci même à l'arrivée de l'Adriatique de familles de pêcheurs. La vocation touristique de Castiglione naît dans les ans '60 avec l'installation de Riva del Sole. Pour la qualité de la mer et des plages, le soin ambiant et les équipements est considéré un but touristique exclusif, récompensée dans le 2005, 2006 et 2007 avec les 5 voiles de Legambiente, en se plaçant première localité balnéaire pour qualité ambiante et touristique dans la classification annuel de Legambiente et du Touring Club.
Diaccia Botrona
Font partis de la réserve naturelle provinciale de Diaccia Brotrona, la zone "paludosa", le "tombolo" côtier ainsi que la pinède "retrodunale" (derrière les dunes). Il s'agit d'un vaste environnement palustre, d'une profondeur moyenne de 30-40 cm, qui communique indirectement avec la mer par l'intermédiaire de canalisations. Constituant ainsi une sorte de lopin de terre à l'intérieure d'une zone saline et humide de 120 km2, en partie formé d'eau stagnante (lago di Prile). Avec la fermeture progressive du "tombolo" qui le séparait de la mer il s'est donc transformé en palude et s'est trouvé petit à petit asséché avec les combles des fleuves "Bruna" et "Ombrone" Pour accéder à la réserve naturelle il faut suivre les indications pour l’île Clodia et pour la Casa Rossa (Maison Rouge). L’environnement est très suggestif et riches de volatiles. A l’intérieur du parc (accès gratuit) il est possible de découvrir: les hérons blancs, les hérons rouges, les canards, le faucon des marais et le « chevalier d’Italie ».
Parco della Maremma
Le parc naturel régional de la Maremma a été institué en 1975 et, malgré ses dimensions réduites (environ 10.000 ha) et ses quelques années d’existence, est rapidement devenu un point de référence pour un nombre toujours croissant de visiteurs. Le Conseil Européen a discerné le diplôme de Parc Européen en 1993 au Parc de la Maremma. La visite de ce parc sera certainement une expérience aussi bien plaisante que formative. Ceci dit, il ne faut pas perdre de vue que le fait de se limiter à une seule visite pourrait, dans certains cas, décevoir des attentes bien souvent exagérées par rapport aux possibilités réelles offertes par le peu de temps à disposition. Il ne s’agit pas d’un zoo, les animaux sont libres mais pas à notre disposition! La visite du parc est uniquement possible à pied; il y a deux voies d’accès aux itinéraires: Alberese et Talamone. En ce qui concerne les itinéraires partant d’Alberese l’accès y est normalement possible le mercredi, samedi et dimanche ainsi que les jours fériés. Pour de plus amples informations sur les horaires et les modalités de visite, il est recommandé de contacter le centre de visites du parc.
San Galgano
Le complexe, composé de l’Eremo ou Rotonda de Montesiepi et des ruines de la grande abbaye Circentense de San Galgano, est l’un des plus attrayants de la Toscane. A la Rotonda de Montesiepi se trouve l’épée de San Galgano, plantée au coeur d’un rocher. L' abbaye de San Galgano et l'ermitage de Montesiepi ont été édifiés dans la vallée du fleuve Merse, entre les villages médiévaux de Chiusdino et Monticiano, dans la province de Sienne. Facilement accessible depuis Florence, il suffit d'emprunter l'autoroute FI-SI jusqu'à la sortie de San Lorenzo à Merse, puis continuer vers Monticiano. Vous trouverez sur la route toutes les indications touristiques nécessaires pour rejoindre l'abbaye. Pour les amoureux de la nature et si le temps vous le permet, en sortant de l'autoroute à Sienne et en suivant la SS73 qui conduit à San Galgano, vous trouverez un paysage d'une beauté unique. Elle fut édifiée entre 1182 et 1185, au dessus de la hutte, sur la colline où San Galgano a vécu sa dernière année de vie et fut à l’origine de la tombe du saint, enterré au nord de son épée comme pour regarder Chiusdino à travers la porte d’accès. Ce n’est qu’en 1220 (ou 1218) que fut construite la grande abbaye dans la vallée. Les travaux de construction durèrent jusqu’en 1268 quand l’évêque de Volterra , Alberto Solari, la consacra officiellement. Succédèrent cent ans de grand splendeur, jusqu’en 1364, suivis par une lente décadence due à la malheureuse démarche de la « commenda » (dans le cas spécifique l'attribution à une personne – le «commendatario» - d'un bénéfice ecclésiastique au fin du seul usufruit des rentes sans aucune des charges annexes). Un fait important: en 1550, le commendatario Girolamo Vitelli se trouva dans l’obligation de vendre (après les joyaux et sûrement d’autres biens) le toit de plomb de l’abbaye. Malgré quelques tentatives pour reconstruire le couvent à la fin de 1789, après que la Rotonda de Montesiepi fut élevée à paroisse, la grande abbaye fut désaffectée et laissée définitivement à la ruine. Alors que la Rotonda de Montesiepi nous renvoie à travers son épée dans le rocher à la légende du roi Arthur, la grande abbaye nous réserve, avec sa géométrie sacrée, encore bien d’autres surprises, qu’elles soient « musicales » ou «égyptiennes ». Semble-t-il que les braves moines circassiens de Saint Robert de Molesme et de Saint Bernard de Chiaravalle en savaient bien plus que ce qu’ils ont laissé par écrit!
Vetulonia
Vetulonia est une antique ville étrusque qui donna a Rome les symboles licteurs des faisceaux et de la hache. Vetulonia toucha l’apogée de sa splendeur entre le VII e et le VI e siècle av. J.-C. et conserve encore de multiples souvenirs de son ancien pouvoir. Après les splendeurs de la période étrusque, Vetulonia tomba en déclin. Ce n’est qu’en 1181 que fut édifié le château de Colonne, né de la nécessité de fortifications pour la défense du peuple. Il ne reste que quelques ruines des imposantes enceintes de murailles étrusques et une nécropole étrusque se situant dans le proche voisinage du village actuel. Parmi les tombes qui peuvent être visitées, on notera la tombe du Diavolino (petit diable) et celle de la Petrera que l’on peut découvrir en s’engageant sur la route vers Buriano. Dans le village, le musée archéologique qui ouvrira ses portes au public très bientôt, à peine les travaux de restaurations terminés, offre des trouvailles d’une valeur inestimable. L’inclinaison des collines offre un panorama d’une splendeur inégalable.
Tirli
Tirli immergée entre les chênes verts et les châtaigniers, jouit d’un climat exceptionnel de part son emplacement géographique. En effet élevé à 450 mètres sur le niveau de la mer, le village est, par conséquent exposé à la brise marine. Les premières agglomérations remontent à la présence des forestiers et des bergers; et la tradition des bûcherons est encore très enracinée chez les habitants. Très suggestif grâce à ses ruelles, le village est dominé par un couvent forteresse, construit vers l’an 1500 par les frères augustins. La population s’y serait réfugiée pour échapper aux assauts des pirates sarrasins.
Buriano
Le village, dominé par un château, est d’origine antique, voir romaine, ou encore, selon d’autres sources lombardes. Il connut l’apogée de sa splendeur durant les premiers trois siècles de ce millénaire. L’église romanesque est dotée d’une cloche intégrée et conserve une relique de San Guglielmo, qui trouva refuge au « Romitorio ». Chaque deuxième dimanche après Pâques, on fête San Guglielmo par une procession évocatrice qui part de Buriano et rejoint le Romitorio en traversant la broussaille. A cette occasion, en partant de la petite ferme « La Badiola », on porte la « Pianeta », tissu brodé d’or, don de la grande duchesse de Toscane Marie Antoinette fait à l’occasion de sa chute de cheval.
Nelle vicinanze…
Massa Marittima
Ville antique, perchée sur une colline à 380 mètres au-dessus du niveau de la mer, est située à environ 15 Km du Golf du Soleil. La ville, célèbre pour ses minières de cuivre et d’argent exploitées jusqu’en 1300 puis réactivées à partir de 1830 et jusqu’aux années 1970, conserve encore intacte son aspect médiéval. L’arbalète du Girifalco, concours entre les arbalétriers des quartiers de la ville, est également une évocation historique.
Grosseto
Grosseto, ville fortifiée située lelong de la route Aurelia entre Rome et Pise, est devenue en 1138 un siège épiscopal, gagnant ainsi de l’importance au sein de la Maremma. Plus tard, elle passa aux mains des Aldobrandeschi, puis fut conquise par les siennois pour devenir en 1559 possession des Médicis. Puis suivirent plusieurs drainages durant au moins deux siècles.